Le pistolero

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Titre : Le pistolero

Titre VO : The gunslinger

Saga : La tour sombre

Tome : 1

Auteur: Stephen King

Traducteur:  Gérard Lebec

Editeur: J'ai lu

Collection : Science-fiction

ISBN : 9782290345894

Pages : 255

Type: Fantasy

Genre: Fantastique

Date de publication française : 2004

Date de publication original : 1982

Commercialisation: disponible

Résumé : " L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait... " Ce Pistolero, c'est Roland de Gilead, dernier justicier et aventurier d'un monde qui a changé et dont il cherche à inverser la destruction programmée. Pour ce faire, il doit arracher au sorcier vêtu de noir les secrets qui le mèneront vers la Tour Sombre, à la croisée de tous les temps et de tous les lieux. Roland surmontera-t-il les pièges diaboliques de cette créature? A-t-il conscience que son destin est inscrit dans trois cartes d'un jeu de tarot bien particulier ? Le Pistolero devra faire le pari de le découvrir, et d'affronter la folie et la mort. Car il sait depuis le commencement que les voies de la Tour Sombre sont impénétrables..

Avis : Je suis une très grande fan de Stephen King mais je n'avais pas encore lu la Tour Sombre. Une erreur que j'ai enfin résolu en lisant le premier tome. Je précise du coup que le titre de mon site n'avait rien à voir avec l'Entre deux mondes de La tour sombre.

Cette saga est inspirée par un poème de Robert Browning : Le chevalier Roland s'en vint à la Tour noire. A la base, le Pistolero était publié en cinq parties (qu'on retrouve dans le tome 1) dans le magazine américain "The Magazine of Fantasy and Science Fiction" et en France dans le magazine "FICTION". Il a été édité en roman pour la première fois en 1982. Stephen King juge cette saga comme étant " la Jupiter du système solaire de mon imaginaire".

Nous nous situons dans une sorte d'univers parallèle façon western avec des références de notre époque (la chanson Hey Jude, le métro, l'école). Cela déconcerte au premier abord. Mais ce qui m'a le plus déconcerté c'est que je n'ai pas retrouvé le style King. King a un style d'écriture bien particulier qui peut être dur à appréhender quand on le lit la première fois. Mais après c'est que du bonheur. Et là je n'ai pas retrouvé ce style. Si j'avais découvert ce livre sans savoir qui était son auteur Stephen King aurait été le dernier sur lequel j'aurai parié. C'est ce qui a sans doute fait que j'ai eu du mal avec ce livre. Je l'avoue tout de suite j'ai dû aller voir sur un site spécialisé dans la Tour Sombre pour avoir un résumé détaillé du livre. Il y a certaines choses qui m'avaient échappé. Je pense que je lirais la suite pour voir où cela nous mène. Après j'ai beaucoup apprécié la référence à Shining (qui est un livre que j'adore). Apparemment la tour sombre foisonne de référence et de connexion (voir ici pour plus d'infos) à l'univers de King. Rien que pour voir cela il faut que je lise la suite. Une dernière chose : on avait le chiffre 42 pour le sens de la vie maintenant on a le 19 pour savoir ce qui se passe après la mort. Apparement le chiffre 19 est aussi une référence reprise dans plusieurs livres de Stephen King. A chacun son chiffre. Je ne sais pas vraiment si j'ai accroché au personnage de Roland. Il a fait des choses qui me laisse perplexe. Par contre le personnage de Jake était intéressant. Ce pauvre enfant projeté malgré lui dans cette aventure à la recherche d'une figure paternel est touchant. Bref un livre qui m'a laissé perplexe. J'attends le tome 2 pour me faire un avis plus précis.

Extrait « L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le pistolero le poursuivait. »​

Récompense :  Nommé au prix Locus de la meilleure nouvelle longue 1979, 1980 et 1981

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