Réalités invisibles

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Titre : Réalités invisibles

Auteur: Eric Costa

Editeur: Auto édition

ISBN : 978-1520508924

Pages : 145

Type:  Fantastique

Genre: Horreur

Date de publication française : 16 février 2017

Commercialisation: disponible

Résumé : Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles : Suivez Marion lorsqu'elle découvre une mystérieuse chenille bleue. Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place. Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges. Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d'Alex...

Avis : Tout d'abord je remercie l'auteur pour m'avoir contacté afin de découvrir son recueil de nouvelles. Comme dans tout recueil de nouvelles qui se respecte il y en a des excellentes et des moins bonnes. Donc je vais parler de chaque nouvelle indépendamment. 

Hôtel Wolff : Un homme s'arrête pour la nuit dans un hotel avant d'aller voir sa mère malade. Mais l'hotel est prêt à céder à tout ses désirs même les plus fous. J'ai dévoré cette nouvelle. L'histoire est prenante et l'auteur n'en dévoile pas suffisement pour qu'on devine la fin qui nous scotch. On est pris dans ce huis clos angoissant. Thriller ou horreur? A vous d'en juger. La référence à La Quatrième Dimension fait plaisir. 

Solitaire : Un homme bourré raconte le meurtre de sa femme pour lequel il a été injustement accusé. Mais il faut attention au voeu que l'on formule de peur d'être exaucé. Cette nouvelle est assez courte mais tout aussi efficace. Une espèce de Retour vers le futur façon thriller. La fin est prévisible mais cela ne gâche pas l'histoire. Au contraire. Je me suis immédiatement attaché au personnage principal victime d'une tragédie : perdre sa femme et se faire accuser à tort de son meurtre. Rien que pour ces deux premières nouvelles cela vaut le coup de lire ce livre.

Eclosion : Une jeune fille se retrouve seule chez elle et se prend d'affection pour une étrange chenille. Le grand intérêt de cette nouvelle c'est la référence plus qu'explicite à Alice au pays des merveilles. Cela m'a donné envie de (enfin) lire le roman. Après j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire. Cela tiens au personnage principal avec qui je n'arrive pas à m'identifier. Son intérêt quasi obsessionnel pour son journal intime est assez troublant.  J’aurai  aimé un peu plus d’informations là-dessus même si  je comprends que ce n’est pas du tout le sujet de la nouvelle.  Cette histoire est bien trouvée mais elle ne m’a pas marqué.

Le refuge : Un voyageur s’arrête dans un refuge pour passer la nuit. Très vite il entend  la voix de son fils mort l’appeler. Ici la référence à Dracula (le nom d’un des protagonistes, la Transylvanie) m’ont beaucoup plus. Je me suis prise au jeu des voix et la fin m’a surprise. Je ne m’y attendais pas ! Et pourtant j’ai de l’imagination. Une bonne petite nouvelle.

Le manoir : Un homme dans un manoir. Je l’avoue de suite je n’ai pas réussi  à finir cette histoire. Dès le début j’ai eu du mal, je l’ai continué en diagonal jusqu’au dernier paragraphe que j’ai  lu. Je me doute que je suis passé à côté de quelque chose mais je n’ai vraiment pas accroché.

Fréquence 24 : Un jeune couple fait l’acquisition d’une radio. Le mari doit s’en aller en pleine nuit et la dame se retrouve seule avec une radio qui lui annonce des choses étranges.  Après la déception de la précédente nouvelle j’ai retrouvé ici ce que j’avais aimé dans la première.  Un huis clos saisissant, un tueur dans la nature, une radio qui alterne les chansons et les menaces de mort. Bref du pur bonheur. La fin arrive un peu rapidement à mon goût mais je la relirais avec plaisir.

Extrait : Pas la peine d'en faire toute une histoire...Ce n'est qu'un bouquin.

Du même auteur : Aztèques

Dans le même genre : Je suis d'ailleurs de H.P. Lovecraft

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