Tenebra Roma

Tenebra Roma par Carrisi

Titre : Tenebra Roma

Titre VO : Il maestro delle ombre

Saga : Marcus et Sandra

Tome : 3

Auteur: Donato Carrisi

Traducteur:  Anaïs Bouteille-Bokobza

Editeur: Calmann Levy

Collection : Suspens

ISBN : 9782702161562

Pages : 304

Type: Policier

Genre: Thriller

Date de publication française : 18 octobre 2017

Date de publication original : 2 décembre 2016

Commercialisation: disponible

Prix : 20.50 euros

Résumé : Et si Rome se retrouvait plongée dans les ténèbres pour toujours…

Cinq siècles auparavant, le pape Léon X lança cet avertissement : Rome ne devra jamais être plongée dans l’obscurité. Pourtant, lorsqu’aujourd’hui la foudre s’abat sur une centrale électrique au cours d’une terrible tempête, les autorités romaines sont forcées d’imposer un black-out total de vingt-quatre heures sur la ville le temps de réparer les dégâts. Dès le crépuscule, les ombres reviennent envahir Rome.

Dans le chaos et la panique qui s’ensuivent, une silhouette plus sombre que les autres va se déplacer silencieusement à travers la capitale, laissant derrière elle une traînée de morts… ainsi que des indices.

Marcus, le prêtre de l’ordre des Pénitenciers, peut reconnaître et interpréter les anomalies sur les scènes de crime. Mais le pénitencier a perdu son arme la plus précieuse : sa mémoire. Lui-même victime du tueur, il échappe de justesse à une mort atroce, sans plus aucun souvenir des derniers jours passés. Il va devoir remonter le fil de sa vie en même temps que la piste du monstre.

Seule Sandra Vega, une ancienne photographe scientifique, peut l’aider dans sa traque. Sandra connaît le secret de Marcus, mais a subi trop de pertes dans sa vie pour être en mesure de faire face à nouveau au mal. Et pourtant, elle va se retrouver entraînée malgré elle au cœur de l’enquête…

Le coucher du soleil se rapproche, et le temps est compté : au-delà des ténèbres, il n’y a que l’abîme.

Avis : Tout d’abord je remercie les éditions Calmann Levy et Netgalley pour m’avoir permis de découvrir la suite des aventures de Marcus et Sandra. Si vous n’avez pas lu les deux précédents tomes, inutile d’aller plus loin dans ma chronique pour éviter tout spoiler ! A vos risques et périls.

Nous retrouvons ici Marcus, le prêtre de l’ordre des pénitenciers et Sandra, ancienne photographe criminelle mutée à la prise de photos des passeports. Nos deux personnages toujours liés par une attraction forte vont se retrouver dans une Rome plongée dans les ténèbres.

Un coup de maître pour Donato Carrisi qui nous offre une vision apocalyptique d’une nuit d’horreur qui n’est pas sans rappeler le film American Nightmare. Cette ambiance nous plonge dans un huis clos à l’échelle d’une ville entouré de nos personnages préférés et la fin de notre aventure avec Le maître de l’ombre. Les nouveaux arrivants sont tout ce qu’on pouvait attendre. Ils apportent du piment et on ne sait pas si on les aime ou pas. La nouvelle amnésie de Marcus est un plus qui nous replonge dans le premier tome. Une histoire palpitante qui nous fait frémir, sourire, et surtout réfléchir. Que deviendrait une ville sans électricité ? La seule chose que je regrette est l’absence de nouvelles informations sur le transformiste (cf : Le tribunal des âmes). J’espère un tome 4 qui apportera toutes ces réponses ou un préquel

Extrait Au lieu de penser au danger qu’elle courait, Sandra tenta de faire le compte mathématique de son existence. Combien de cigarettes fumait le commissaire Crespi ? Une par jour. Peut-être avait-il l’illusion d’éloigner le cancer, mais mises bout à bout cela faisait toujours trois cent soixante-cinq par an. Combien de fois s’était-elle maquillée devant un miroir ? En moyenne une fois par semaine depuis qu’elle était adolescente. Combien de paires de chaussures avait-elle possédées ? Combien de robes du soir ? Combien de cadavres avait-elle photographiés quand elle travaillait pour l’équipe scientifique ? Et, au contraire, combien de ses anniversaires avaient été immortalisés par une photo ? Combien de fois était-elle allée au cinéma ? Combien de livres avait-elle lus ? Combien de pizzas avait-elle mangées ? Combien de glaces ? On n’avait jamais l’impression de faire beaucoup de fois les choses. Et puis, quand on les mettait bout à bout, cela faisait un nombre inimaginable.
Or, ce nombre était la vie.

Récompense

Du même auteur : Le tribunal des âmes, Malefico, Le chuchoteur, L'écorchée, La femme aux fleurs de papier, La fille dans le brouillard

Dans le même genre

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.