Il est toujours minuit quelque part

Couverture Il est toujours minuit quelque part

Titre : Il est toujours minuit quelque part

Auteur: Cédric Lalaury

Editeur: Préludes

ISBN : 9782253045601

Pages : 352

Type: Policier

Genre: Psychologique

Date de publication française : 7 février 2018

Prix : 15.90

Résumé : Bill Herrington est un homme heureux. La cinquantaine approchant, mari et père comblé, il occupe un poste de professeur de littérature dans une prestigieuse université américaine. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... jusqu'au jour où il trouve dans son casier l'exemplaire d'un roman à sensation publié par un mystérieux inconnu : Richard Philip Kirkpatrick. Pas de quoi chambouler Bill.
À un détail près : ce roman raconte une histoire vraie. Celle d'un crime dont Bill était persuadé que personne n’avait jamais eu connaissance. Sur une île qu’il aurait voulu oublier pour toujours.
Ce livre envahit bientôt l'existence de Bill et contamine tout autour de lui. Sa vie paisible et confortable, ainsi que son équilibre psychologique, vont vite menacer de voler en éclats sous l'effet dévastateur de ce roman vengeur qui a réveillé tous les fantômes du passé.

Avis : Tout d'abord je remercie les éditions Préludes et le site Netgalley pour m'avoir permis de découvrir ce livre. 

La première chose qui m’a attiré vers ce livre c’est la phrase d’accroche « Un thriller psychologique impossible à lâcher ». Le résumé en lui-même a fini de me convaincre. J’ai abordé ce livre sans trop savoir à quoi m’attendre. Maintenant qu’il est fini je ne saurai pas dire si je l’ai aimé ou pas.

 L’auteur pose directement les bases du livre dès les premiers chapitres. Bill reçoit le livre en même temps qu’il fait la connaissance d’une nouvelle élève et qu’il se casse le bras. Cela fait déjà beaucoup de choses pour une même journée.  Mais si en plus on rajoute le fait qu’en rentrant chez lui il trouve le même livre, encore emballé et adressé à sa femme, posé gentiment sur la table de la cuisine alors que son épouse n’est pas revenu du boulot, cela fait beaucoup de mystères . Le personnage de Bill est assez fade. On a envie de le secouer un peu. Mais très vite on se laisse prendre par le mystère de ce livre assorti de texto assez menaçant. Que s’est il passé sur cette île ? C’est la question qui  hante le lecteur pendant environ 150 pages avant que l’on comprenne. A ce moment là j’aurai aimé une alternance avec un chapitre dans le passé, ne serais ce que pour montrer la complicité des adolescents et se remettre dans le contexte de l’époque. L’auteur nous offre ici un réel travail sur la culpabilité et comment elle peut nous ronger de l’intérieur et pourrir notre environnement familial. Il est aussi question du pardon et de lâcheté.

Le problème qui fait que je ne sais pas si j’ai aimé ce livre ou pas est la fin. J’ai dévoré ce livre en suivant l’auteur dans les méandres de l’esprit humain. Mais la fin m’a fait me dire : « tout ça pour ça ». Je m’attendais à une accélération finale qui me ferait craindre de tourner la page. Je n’ai pas eu ça.  Cela m’a déçue. Mais à côté j’ai vraiment pris du plaisir à dévorer ce livre. Résultat : je recommande ce livre qui se lit très facilement. Je me souviendrais surtout du plaisir de l’histoire plutôt que du final assez prévisible.

Extrait : Vous dites aimer les grands classiques du roman parce qu'ils sont loin de vous et que personne ne peut sérieusement les remettre en cause! Si vous aviez été le contemporain de Dickens, vous l'auriez descendu en flèche! Et si vous aviez vécu dans un siècle, vous auriez crié au génie en lisant Stephen King!

Récompense : Prix du roman kobo

 

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